nâo é por acaso Luis

nâo é por acaso Luis: (www.astormentas.com)
Poema ao acaso


terça-feira, 8 de maio de 2012

de caixón



Recesión y xenofobia en Europa

8 mayo 2012

Bernardo Kliksberg – El Universal Venezuela

Urgen en Europa cambios hacia políticas reactivantes de la economía y que cuiden de la gente

España y Gran Bretaña han ingresado en la recesión. Se considera que un país está en recesión cuando su producto bruto cae por dos trimestres consecutivos. Ello sucedió en ambos. El de España caerá un 1.7% en el 2012. En el primer trimestre del 2012, 365.900 personas perdieron su trabajo, lo que llevó la cifra de desocupados a 5.639.500, el 24.4%. Los hogares donde ninguno de sus miembros tiene trabajo aumentaron a 1.728.400. Más del 50% de los jóvenes está desocupado.

En Inglaterra la economía se contrajo un 0.2% en el primer trimestre del 2012, luego de haber caído un 0.3% en el último trimestre del 2011. Es la segunda recesión en tres años, lo que no sucedía desde 1975. El líder de la oposición laborista Miliban llamó los datos catastróficos y señala que era una recesión producida por las políticas del gobierno.

Las políticas aplicadas han sido de extrema austeridad. Apuntan a un recorte del gasto fiscal de 130.000 millones de dólares en cinco años, con la eliminación de 700.000 puestos de trabajo en el sector público. La caída de la economía debilita la recaudación fiscal. Cayó un 3.6% y señala un centro económico conservador “el problema en la estrategia de reducción de déficit del gobierno es que sin una recaudación fiscal, producto de un crecimiento de la economía, no podrá reducir el déficit y su deuda”.

La apuesta a la “austeritis” como la llama el Nobel de Economía Paul Krugman, no está dando resultado en ninguna de las economías que la están implementando bajo la presión de los intereses financieros. Se suponía que mejoraría la confianza de los mercados en esas economías. No sucedió así. Lo único real es el sufrimiento social agudo que provoca. Señala Krugman (The New York Times 27/4/12): “los siempre sufridos irlandeses fueron aclamados como una historia de éxito no una sino dos veces en 2010 y 2011. El éxito resultó ser un espejismo, tres años después de la aplicación de su programa de austeridad Irlanda aún no muestra indicios de recuperación real de la recesión”. Su desempleo es 15%. En Grecia subió al 21%. En Italia es 9.3%.

Lo que también es real que al empeorar la situación aumentan las posibilidades de que sea explotada por los sectores ultraderechistas para crecer, desatando la xenofobia y el racismo. En toda Europa están llamando a culpar a las minorías, a los inmigrantes, y a los extranjeros, de la crisis.

Con repercusión prosperan en muchos países, y el partido que creó Le Pen, que sostenía que el Holocausto no existió, ahora conducido por su hija obtuvo en base a lemas antiinmigrantes, el 18% de los votos en Francia.

Los gobiernos siguen cayendo por los destrozos sociales que causan estas políticas ortodoxas, que generaron similares resultados en diversos países latinoamericanos en los 90. Ahora cayó el holandés, que se suma a una larga lista. Asimismo, aumenta la conflictividad social, y revive el fantasma de la xenofobia. Urgen en Europa cambios hacia políticas reactivantes de la economía, y que cuiden de la gente, y en América Latina sacar las lecciones correspondientes.

Presidente de la Red Latinoamericana de Universidades por el Emprendedurismo social.
kliksberg@aol.com

http://www.eluniversal.com/opinion/120502/recesion-y-xenofobia-en-europa
http://www.eluniversal.com/resultado.shtml?cx=000299334537543304768%3Aajd-bshwhpo&cof=FORID%3A9&ie=ISO-8859-15&q=Bernardo+Kliksberg&sa.x=25&sa.y=7


Et vous, vous faites quoi

si vous perdez l'élection présidentielle ?


Publié le 08/03/2012 09:43




Nicolas Sarkozy a confirmé qu'il arrêterait la politique en cas d'échec à l'élection présidentielle. "Je ne me mets pas dans cette perspective mais (...) je ferai autre chose", a déclaré le président candidat, jeudi 8 mars, sur BFM-TV/RMC. C'était la première fois qu'il l'annonçait publiquement.

Une vie "plus agréable"
Dans son cercle de conseillers et d'amis, on tente de le convaincre de continuer en cas d'échec à la Présidentielle, alors que Nicolas Sarkozy n'a que 57 ans. Brice Hortefeux l'inciterait d'ailleurs à reprendre la tête de l'UMP : "Vous voulez que j'anime des sections UMP ? Je ne mérite pas ça. Je préfère encore le Carmel, au Carmel au moins, il y a de l'espérance !", aurait lancé le Président.

Sarkozy: "Je peux voyager, prendre des responsabilités,
commencer mes semaines le mardi et les finir le jeudi soir !
Franchement, ça ne me fait pas peur".


Retour au métier d'avocat ?
Son ami Martin Bouygues lui aurait proposé plusieurs fois de rejoindre son groupe : "Je suis avocat, j'ai toujours eu un cabinet et je suis passionné de tas de choses, explique aujourd'hui le président à son entourage. En tout cas, je changerai de vie complètement, vous n'entendrez plus parler de moi !"


Sarkozy gagnera-t-il plus d'argent en quittant l'Elysée ?

Pour Nicolas Sarkozy, les ors de la République, c'est fini. Mais, il l'a répété, ce n'est pas en faisant de la politique qu'on fait fortune, même si son patrimoine aura progressé de 30% durant son quinquennat. Et, il a plusieurs fois laissé entendre qu'après, il comptait se rattraper. "Je ne ferai qu'un quinquennat. Je veux réformer la France et ensuite, je gagnerai beaucoup d'argent" disait-il déjà en 2007, quelques semaines après son entrée à l'Elysée. Il est vrai que les exemples étrangers sont inspirants.

Ainsi, la presse britannique estime que Tony Blair, l'ex-premier ministre travailliste britannique aurait amassé pas moins de 35 millions d'euros depuis sa démission en 2007 ! Plus de 5,5 millions pour l'écriture de ses mémoires, au moins 200.000 euros par conférence donnée, près de 3 millions par an pour son activité au conseil de la banque JP Morgan et de l'assureur Zurich Financial. Jackpot : fin 2011, Blair a été recruté par Noursoultan Nazarbaïev, l'homme fort du Kazakhstan, comme consultant économique et politique pour... 10 millions d'euros par an ! Moins riche que Blair mais bien plus que du temps où il était chancellier d'Allemagne, le social-démocrate Gerhard Schröder gagnerait actuellement environ 600.000 euros par an, en tant que conseiller du groupe de presse suisse Ringier, de la banque Rothschild, administrateur du groupe pétrolier TNK-BP… mais surtout que président du consortium en charge de la construction du gazoduc entre la Russie et l’Allemagne, pour le compte de la société russe Gazprom.

L'ancien chef du gouvernement espagnol, le conservateur Jose Maria Aznar, s'est lui aussi reconverti dans le business : il reçoit 200.000 euros par an de la société électrique Endesa et 180.000 euros annuels en tant qu'administrateur du groupe de médias de Rupert Murdoch, News Corporation. Ses conférences sont facturées dans les 40.000 euros. Nul doute que Nicolas Sarkozy pourrait au moins faire aussi bien.

Par Gaëlle Macke



• Poutou retourne à l'usine

Philippe Poutou, candidat NPA à l'Elysée, a réagi, vendredi 9 mars au micro de France Info, à l'annonce de Nicolas Sarkozy : "On est habitué, c'est un menteur professionnel. C'est du pipeau. En plus, il y a le côté mauvais joueur: 'Si je perds, je m'en vais'. On n'y croit pas du tout."

"Moi, si je perds les élections, je reviens dans mon usine et je continuerai la politique en tant que militant au quotidien", a dit l'ouvrier de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde).

http://motspresidentielle.blog.lemonde.fr/2012/03/20/nicolas-sarkozy-et-le-dossier-des-retraites-politiques/


/E-1201h.52272.1304h.52277/

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