nâo é por acaso Luis

nâo é por acaso Luis: (www.astormentas.com)
Poema ao acaso



De que me rio eu?... Eu rio horas e horas
só para me esquecer, para me não sentir.
Eu rio a olhar o mar, as noites e as auroras;
passo a vida febril inquietantemente a rir.

Eu rio porque tenho medo, um terror vago
de me sentir a sós e de me interrogar;
rio pra não ouvir a voz do mar pressago
nem a das coisas mudas a chorar.

Rio pra não ouvir a voz que grita dentro de mim
o mistério de tudo o que me cerca
e a dor de não saber porque vivo assim.


quinta-feira, 23 de maio de 2013

Georges Moustaki, le métèque





Adieu mon ami

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nicematin.com: Avez-vous des désirs inassouvis?
Je veux écrire et peindre. Consacrer mon temps à ce qui me fait plaisir, comme je l'ai toujours fait. J'ai envie de vivre ce qui peut encore se présenter.
.

"Ne plus jamais chanter. Georges Moustaki a dû s'y résoudre, vaincu par l'emphysème qui détruit ses poumons. La maladie est incurable, mais il se bat. Après une lourde opération et un été de rééducation à la Maison du Mineur (Vence), l'artiste est en convalescence sur les hauteurs de Nice, assujetti à la machine qui le maintient en vie.

Sous oxygénation artificielle, cette interview est, pour lui, un effort inouï. Mais la tentation était forte de passer en revue son Petit abécédaire amoureux de la chanson, aux éditions de l'Archipel, où il évoque toutes celles et ceux dont il a été l'amant, ou l'ami.
...

Ne plus chanter, c'est une souffrance supplémentaire?

Je regrette de ne pas chanter dans ma salle de bains. Chanter en public, non. J'ai fait le tour. Le tour du monde et le tour des salles, petites ou grandes. J'ai vécu des choses magiques. J'ai appris que ce qu'on croit avoir acquis n'est qu'une partie infime de ce qu'il reste à découvrir. Je pensais m'arrêter tranquillement. Non pas par lassitude, mais parce que tout cela perdait un peu de sa fraîcheur. Et puis, je n'avais pas envie d'un recommencement éternel comme Barbara en 1969…

En 2013, les enfants apprennent vos chansons. Cela vous touche?

C'est flatteur, certainement. Mais au-delà, il y a la récompense d'avoir servi un art et une langue que je vénère. J'aurais pu atteindre le succès et la notoriété avec des chansons de moindre qualité. Le goût que j'ai eu de les soigner me donne pour récompense qu'elles sont transmises aux jeunes générations.

Cette pérennité est une satisfaction?

Ce n'est pas l'essentiel. Dans la création, ce qui compte, c'est de créer! Le reste est secondaire. J'ai reçu au-delà de ce que j'espérais, mais je n'étais pas en attente.

Écrivez-vous encore des chansons?

Je note quelques idées. Sans hâte. ... "

http://www.nicematin.com/nice/la-derniere-interview-de-georges-moustaki-a-nice-matin-vivre-ce-qui-peut-encore-se-presenter.1148783.html



 

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